Suite
et fin de notre série sur les plus beaux moments RNB des années 90. J'avais
évidemment prévu de laisser le meilleur pour la fin, dans le but de
créer un effet de <<montée en puissance>>. Ces vidéos vous donneront un avant-goût de la
sélection musicale au Rade VIII. C'est pour tous mes gars en salopette
baggy.
Vous vous souvenez du temps où arborer une salopette de cuir rouge était encore envisageable ? Il n'était pas rare de voir une bande de thugs chagrins rouler vite sur une moto quand on zappait sur MTV The Lick. C'est l'époque où le RNB était sensible et on lui doit la démocratisation des bérets Kangol et autres doudounes sans manches.
Astronaute, skater pro, gangster rapper ou encore vétérinaire pour loups sont le genre de boulots que l'on rêve de faire plus tard quand on est gamin. La vie nous apprend ensuite que ce genre de trucs n'arrive jamais aux gens normaux et que la plupart du temps on finit dans un bureau sordide à parler à des gens qui ne connaissent pas votre prénom. Cependant, il y a vraiment des mecs qui y arrivent. Mark Spiegler tendait lui aussi à s'assurer une vie de merde avant de croiser le chemin du porno. Depuis, il pose avec des filles à poil qui l'appellent "patron".
Ce spot télé américain tente de nous faire comprendre que l'expression"That's so gay !" est blessante envers les gens issus de la communauté gay et lesbienne. Ils se sont même servis d'une actrice simulant le discours d'une conseillère d'éducation pour que ces deux jeunes filles
assimilent que dire ça c'est mal (alors qu'elles employaient le That's so gay à un moment tout à fait adéquat). Et on a bien essayé de changer le terme "gay" par "Emma and Julia", mais l'effet humoristique et visuel tombe à l'eau.
De plus, je suppute que ces spots de pub visent à compromettre le devenir de Vice Magazine. N'essayez pas de nous la faire à l'envers, on voit bien que vous avez grillé que c'était notre blague la plus récurrente. Au fait, cette campagne comprend deuxautres spots tout aussi gay.
je pense que les Hools polonais sont les plus violents du monde. Les deux seules équipes professionnelles du pays se livrent une guerre sans merci. Quand les deux clubs s'affrontent, les fans appellent ça la "Guerre Sainte". L'un de ces groupes de fans hardcore a pour surnom "les Juifs" (bien qu'aucun d'entre-eux ne soit israélite) et partout dans la ville on peut voir des centaines de tags avec des étoiles de David cerclées et barrées. Chacun de ces tags représente une insulte pour l'autre équipe, Wisla. Ces mecs sont vraiment véner. Ouais, c'est une sorte de rap polonais.
Johnny Ryan est le dessinateur le plus drôle de l'univers et l'un de nos collaborateurs depuis toujours. Là il sort une série de tee-shirts pour garçons et filles, intitulée "His & Hers". Ouais, comme l'album de Pulp. C'est pour célébrer son entrée un peu tardive à l'université. Si vous ne connaissez pas ses dessins, je ne saurais que trop vous conseiller de vous rendre ici. Et pour vous procurer les tee-shirts, rendez-vous LÀ.
Salut, c'est Baby Balls. Comme vous le savez peut-être, je suis en plein beef avec Young Jeezy. Je ne pense pas que j'en sortirai vivant, mais pour le moment, tout ce merdier est plutôt drôle. Et je comprends complètement pourquoi les rappers aiment tant ça. Tout à commencé lorsque j'ai demandé à Jeezy s'il était déjà allé au Freaknik - sous-entendu que c'était le truc le plus gay de toute l'histoire du hip-hop. C'était peut-être pas la meilleure façon d'aborder le sujet, ok, mais était-ce une raison pour traîner mon nom dans la boueET CETTE HISTOIRE À LA CON dans tout les journaux ? Il raconte que je me drogue, que je suis trop cynique et décalé pour être un honnête homme. Bon ben voilà, maintenant je suis obligé de tuer un de ses potes, ou tout le monde va s'imaginer que je suis gay. Je parle de vous les emmerdeurs là. En tout cas, toute cette merde m'a appris pas mal de choses. Je me suis pris au jeu du "beef", et j'en ai tiré quelques leçons. N'hésitez pas à utiliser mes 7 conseils pour avoir votre propre embrouille avec un rapper connu.
Un pote à nous travaille pour l'un des plus gros magazines Britanniques. Il est allé en Afghanistan avec l'armée royale, en est revenu, et nous a raconté plein d'histoires folles à propos de là bas et de la guerre. Y'en a même une dans laquelle il s'était retrouvé au milieu d'un champ de bataille, en train de ramper en évitant les balles et autres obus. Il nous a aussi expliqué que pendant les heures de repos, les soldats anglais s'isolaient pour écouter leurs iPods. Il en a profité pour prendre des photos d'eux et leur demander les morceaux qu'ils préféraient écouter avant d'aller au combat. Voici la playlist MP3 de certains d'entre eux. Heureusement qu'il ne leur ait rien arrivé, parce que ça craindrait vraiment de rencontrer Jésus en chantonnant Meatloaf.
Les chroniques albums de Vice sont au paysage musical français ce que la poitrine de Brigitte Lahaie est à l'industrie porno des années 90. Un truc fort qui marque l'inconscient collectif. C'est tellement devenu le truc le plus lu après "la pub American Apparel avec la meuf à poil" que les labels indés nous envoient plus d'albums que nous ne pouvons en chroniquer. La recette du succès de ces chroniques : un système de notation vraiment novateur, au moins une référence à une idylle imaginaire avec une blonde scandinave, une blague avec le mot "gay" et les meilleurs pseudonymes depuis le coming-out de Laurent Ruquier.
Je me réfère spécifiquement à la sorte de petite fille qui traîne avec leur mère et crie au milieu de chez Gibert, "Oh maman, je ne comprends pas pourquoi les enfants de mon âge ne lisent pas plus. Ils ne savent pas ce qu’ils ratent!"
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