Quel genre de gros débile mélangerait sa rabla à de l'anthrax pour mettre à mort toute sa clientèle en moins d'une semaine ? Réponse : les dealers écossais. Un junkie originaire de Glasgow est mort la semaine dernière à l'hôpital, et non pas des suites d'une OD ou de quelque infection transmise par seringues échangées, mais parce que son corps a mal supporté les traces d'anthrax qu'on a retrouvées dans son sang.
Eh ouais, encore une histoire de cocaïne sur Viceland. Mais il s’agit aussi d’Histoire ! Et même d’un livre ! De la littérature, quoi. Conny Braam, une femme vraiment cool qui a présidé la branche néerlandaise du mouvement anti-apartheid pendant 25 ans, a écrit un bouquin sur l’Usine Hollandaise de Cocaïne qui produisait de la C à tour de bras, de 1900 à 1963. On découvrira aussi que le gouvernement hollandais s’est fait des tonnes de blé pendant la Première Guerre Mondiale en fournissant de la drogue aux pays frontaliers. C’est en partie à cause de ce trafic que la guerre a duré si longtemps. Lisez l’interview pour tout connaître de cette vilaine petite histoire.
Le dernier clip des Black Lips vient de sortir et est à l'image du morceau : une tendre virée au coeur de l'Amérique des années 1950, où s'entrecroisent voitures décapotables, gants de baseball et boîtes de gâteaux cachées dans les recoins de la cuisine. Toute cette joie est perturbée par le fait qu'il s'agisse en fait d'une longue métaphore sur les drogues, mais ça ne vous empêchera pas d'acheter le single qui sort le 2 Août sur Vice Records. La face B est une cover de "I'll Be With You" par Faris Baldwin de The Horrors et Cherish Kaya (ex Ipso Facto) sous le nom Lumina. On est bien là.
Les labels de rap sudiste No Limt et Ca$h Money ont, à la fin des années 1990, révélé au monde entier la part sombre de l'esprit hip-hop en publiant des albums dont les covers dépassaient de loin ce que l'esprit humain pouvait imaginer en terme de "mauvais goût". Réalisées par les illustrateurs Pen & Pixel, ces covers brossaient avec précision les multiples obsessions des rappeurs : voitures, pistolets, drogues, tigres, le tout agrémenté d'immondes backgrounds d'inspiration or et platine. Ce que la légende ne dit pas, c'est que les deux labels de New-Orleans n'étaient que la partie émergée d'un immense océan d'horreur. Une sorte de troisième underground réservé aux rappeurs boiteux ayants dépensé leur social welfare en divers dérivés d'opiacés. L'internet nous a permis de retrouver ces documents.
Si on avait dû organiser un concours de l’Eurovision de la déchéance, il ne fait aucun doute sur le fait que la Russie aurait largement remporté la timbale. Le pire, c’est que la tendance ne date pas d’hier et que des mecs respectés comme Dostoïevski ou Gogol avaient déjà tout raconté de l’avilissement propre à leurs congénères bien avant l’invention de Youtube. Du coup, pendant assez longtemps, on a cru qu’on arriverait jamais à surpasser les vidéos du mec bourré qui traverse l’autoroute et se fait éclater la tête à pleine vitesse par une caisse ou celle du pauvre fraggle qui se brise la nuque en tentant un salto dans une fête locale. Mais en fait, si.
La Mephedrone est
une drogue qu'on peut se procurer sur internet, à mi chemin
entre la coke et le MDMA. Utilisée dans les clubs gays depuis
pas mal de temps, elle se répand petit à petit chez les
hétéros. Rien d'illégal là dedans et
comme en plus ça ne coûte que 60 livres les six grammes
(soit environs 70 euros) nous avons chargé l'un de nos
pigistes de s'en procurer et de se mettre super cher avec.
L'entretien qui suit à été réalisé
deux jours après sa première trace et trois heures
après l'arrêt de ses hallucinations et de ses crises de
panique.
Peut-être que la dernière chose dont ce monde a besoin est une nouvelle ligne de T-shirts, mais peut-être que ce monde n'avait pas prévu que notre amie Natasha imaginerait un monde où les gens seraient tous habillés comme si ils avaient passé toute la semaine dans un festival rempli d'alcoolos. Quand elle n'est pas en train de zoner avec sa Nintendo DS ou de s'asperger de parfum, elle peint et elle teint des t-shirts pour sa nouvelle ligne de fringues, Mondo Mondo. On a voulu lui poser quelques questions avant que tout le monde se jette sur elle.
Ce chat s'appelle Shadow, comme le dj trip-hop. En toute logique, son maître est un gros fraggle souriant passant le plus clair de son temps à user de drogues végétales. Aujourd'hui, nous vous racontons son histoire.
Bon,
ça y est, on sait qui a remporté les législatives
en Israël : le Kadima, avec à sa tête la truculente
Tzipi Livni, a devancé de peu le Likoud, dirigé par
l'antique Benyamin Nétanyahou. Ils ont mis du temps à
pondre les résultats mais une chose est sûre : ni l'un
ni l'autre n'auront recueilli les suffrages de "l'inconscient
collectif psychédélique".
Il n'y a pas que des rednecks à grands chapeaux ayant fait fortune dans l'industrie pétrolière au Texas. Il y a aussi des gens futés qui ont généré des millions de dollars en vendant de la drogue à des enfants. C'est même à Dallas que le premier supermarché à tazous s'est implanté dans les années 80.
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