S'il y a quelque chose que je hais par-dessus tout, ce sont les colocataires faibles. Si faibles qu'au lieu de prendre le taureau par les cornes lorsque traîne encore dans le salon la douzaine de verres utilisés du week-end dernier, ils posent subrepticement sur la table basse des petites notes si nulles qu'on imagine bien leurs gesticulations stupides lorsqu'ils soulignent et tracent des points d'exclamation rageurs. Regardez-moi ces petits chefs-d'oeuvre et admirez la puissance du style et la mise en page.
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